Vendredi 28 octobre 2022, Rupt sur Moselle

Conférence des éditions Interstices  
À la rencontre de Jean Desbordes 

26 et 27 novembre 2022

Festival BD de Clairac

Jean-Marc DOLLFUS présentera le deuxième tome de son diptyque "Pauvre humanité..." consacré au Front d'Orient.

Dans les médias... 


Pendant Le Printemps des poètes (du 13 au 29 mars 2021), chaque soir sur Radio Bulle (Agen), deux poèmes de la collection ont été diffusés  !

Découvrez la vidéo de présentation de Charlotte Calmis par Marie-Jo Bonnet (septembre 2021) en cliquant sur la 1ère de couverture du recueil !

      Sud Ouest , 

     10 octobre 2020
      
      

  • Un extrait de La Main de l'innocent  dans The conversation ,       11 août 2020

 
Bonnes feuilles : Le château d’If, symbole de l’évasion littéraire...

  • Un article de Norbert Czarny, dans

En attendant Nadeau, le 24 juin 2020


Regards d’enfants perdus.
Plus que la main, pour laquelle Jean Viviès use de la majuscule, c’est le regard qui importe à l’auteur de La Main de l’innocent...



  • 14 février 2020

Regard de Gilles Perrault sur l'essai de Jean Viviès  

"Jean Viviès a écrit à mes yeux un beau livre, sans doute un grand livre plein d'érudition, pétri d'émotion, toujours surprenant, apparemment hétéroclite mais qui trouve son unité profonde dans ce magnifique chant à l'enfance." 


Le Petit Bleu (Agen)

4 juin 2019 


"L'Histoire avec un grand H, Jean-Marc Dollfus en a fait son cheval de bataille. Il est professeur d'histoire-géographie en région parisienne. Alors, quand il a retrouvé un carnet écrit par son grand-père, qui consignait des souvenirs de la Première Guerre mondiale, il a eu l'idée d'en faire une bande dessinée. Entièrement à la main. Des croquis déposés sur un carnet, au crayon à papier, à l'ancienne, loin des ordinateurs et tablettes. Il lui a fallu trois ans pour en venir à bout. (...) Samedi après-midi, il était l'invité de Dans ma Librairie pour dédicacer son œuvre. La chaleur n'a pas découragé les lecteurs:  « On a eu de quoi faire », a déclaré l'intéressé. Installé derrière la vitre, côté rue, il a pris le temps de dédicacer chaque album qui lui a été présenté. (...)

Ce tome 1, prometteur, est le témoignage d'un massacre au-delà des mots. On attend le tome 2 pour retrouver cette page de notre histoire."